Coup de foudre dès que nous nous
sommes rencontrés à l’ombre des châtaigniers. Museau froid humide, la queue à
vocation de plumeau. Kalú frappe à la porte avec son museau, maigre branche à
la bouche, et sur la vitre, sa transpiration canine imprime son sceau
animalier. Il court, il saute, nous lui suivons comme deux enfants. Il part à
droite il part à gauche. Il se perd, mais il réapparaît plus loin sur le flanc
qui descend vers le village. Vient ici Kalú, tiens !, et nous lançons loin
une pomme de pin. Drôle de chien, il nous offre un spectacle dans le plus
simple théâtre de Les Cévennes, la nature. ©cAc-2019
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